Publicité
Publicité
Des achats solidaires avec la néobanque CanB

Des achats solidaires avec la néobanque CanB

0

La néobanque CanB transforme une partie de vos achats en don à des associations. Sans que cela ne vous coûte un centime.

Du cash back au give back

Carte CanB

Lorsque vous utilisez votre carte Visa CanB pour régler un achat, la banque abonde votre cagnotte à dons. Les sommes gagnées proviennent de la commission de 0,2% versée par les commerçants à l’établissement bancaire à chaque transaction. CanB vous en restitue 0,05% sous la forme degive back. Le pourcentage peut être plus important si votre carte est utilisée chez un commerçant partenaire.

Dès que vous le souhaitez, vous offrez le montant de votre tirelire à l’une des 25 associations participant au projet comme Médecins du Monde, Le Refuge, le Centre des Monuments Nationaux ou Sos Villages d’Enfants… Comme pour une donation en direct, le destinataire vous transmet un reçu fiscal afin que vous puissiez bénéficier d’une réduction lors de votre déclaration d’impôts.

Pour contribuez, deux solutions. La première est d’ouvrir un compte auprès de la néobanque. Il n’y a pas de frais d’inscription ni de frais de tenue de compte. Les paiements et les virements en zone euro sont gratuits, tout comme les trois premiers retraits en euro au distributeur. Deuxième solution : télécharger l’application pour lier votre carte bancaire à CanB. Vous obtiendrez alors obtenir du give back uniquement sur vos achats chez une sélection de vendeurs.

Sauver la planète grâce aux transactions bancaires

D’autres fintechs ont mis en place un système similaire de redistribution des commissions à des associations de protection de l’environnement. Mais CanB est la seule à permettre d’agir aussi pour la protection animale, la lutte contre l’exclusion sociale, la santé ou de la culture.

Né en février 2021, Hélios reverse une partie des transactions bancaires à des programmes écologiquement responsables. Lors de l’opération de lancement, 15 000 personnes se sont préinscrites. La banque écologique espère ouvrir au moins 30 000 de ces comptes courants (6 euros par mois) et de ses comptes jeunes (3 euros par mois) d’ici deux ans.

Les clients qui veulent concilier service bancaire et engagement écologique peuvent détenir un compte Onlyone (6 euros par mois). L’intégralité de leurs commissions bancaires finance des projets œuvrant pour la biodiversité, comme la plantation de haies ou l’installation de ruches. Autres fonctionnalités : l’orientation vers des outils financiers éthiques et responsables ainsi qu’un coach. En analysant vos transactions financières, Onlyone détermine votre empreinte carbone et vous prodigue des conseils personnalisés pour la réduire.

À l’automne 2021, il sera également possible d’ouvrir un compte courant Green Got, toujours pour 6 euros par mois. En plus de faire don des commissions des transactions bancaires à des projets tournés vers l’écologie, l’application bancaire suggérera des solutions d’épargne écologique.

Investir et redistribuer grâce aux placements de partage

Le give back s’inscrit dans la continuité de l’épargne solidaire. Depuis octobre 2020, la loi autorise les titulaires d’un livret de développement durable et solidaire (LDDS) à reverser leurs intérêts à une œuvre caritative. Chaque banque doit procurer à son client une liste d’au moins 10 acteurs de l’économie sociale et solidaire parmi lesquels choisir. Mais avec un plafonnement à 12 000 euros et un taux d’intérêt à 0,5%, ce livret d’épargne réglementé n’est pas le placement le plus généreux.

Pour obtenir un meilleur rendement, il faut se tourner vers les placements de partage comme les livrets de partage des mutuelles et des banques. Disponibles à tout moment, les fonds sont rémunérés 1% pour les 2 000 premiers euros à la MACIF, 0,90% jusqu’à 5 000 euros pour la MAIF et 0,60% pour les dépôts inférieurs à 15 300 euros au Crédit Coopératif. En échange de ses taux plus élevés, le client s’engage à reverser au moins 25% des intérêts à une association agréée.

Plus rémunérateurs mais plus risqués, les fonds communs de placement (FCP) et des assurances-vie permettent d’épargner et de bénéficier d’avantages fiscaux à condition de reverser une partie des ses gains à une œuvre éligible. On les trouve par exemple au Crédit Agricole, à la Caisse d’Épargne et au Crédit Mutuel.

La générosité des Français semble ne pas connaître la crise, au contraire. En 2020, année marquée par la pandémie mondiale, les dons aux associations ont enregistré une hausse de 13,7% et l’épargne solidaire a augmenté de 33% pour atteindre 20,3 milliards d’euros.

Publicité
Publicité

PAS DE COMMENTAIRES

LAISSER UNE RÉPONSE