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Lydia lance Remises son nouveau programme de cashback

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Vous n’avez jamais réussi à gagner à La Roulette de Lydia, ce jeu de hasard qui rembourse jusqu’à deux fois votre transaction ? L’heure de la revanche a sonné. La plateforme mobile de services financiers lance Remises, un programme de cashback ouvert à tous.

4 % de cashback en moyenne

La fintech française Lydia s’est associée à Paylead, l’un des leaders européens de l’analyse des données bancaires, pour développer une offre de cashback. Celle-ci fonctionne lors des achats en ligne et en boutique. Lorsque les clients effectuent une dépense dans une enseigne partenaire, ils récupèrent automatiquement une partie du montant dans leur cagnotte. Le 20 de chaque mois, cette somme est reversée sur leur compte Lydia. Ils peuvent alors la dépenser, l’utiliser pour rembourser un proche ou effectuer un virement vers leur compte bancaire.

Pour profiter du système de récompense, il suffit d’avoir un compte Lydia et d’accepter les conditions d’utilisation et de confidentialité de Remises. L’adhésion et le téléchargement de l’application sont gratuits. Une fois inscrit, le consommateur bénéficie des réductions soit en payant avec sa carte bancaire Lydia, soit en payant avec sa carte d’une autre banque, carte qu’il aura préalablement renseignée dans l’application.

La liste des enseignes participant est amenée à évoluer. Pour l’instant, les cafés Starbucks, les supermarchés Franprix, les magasins de bricolage Castorama, la chaîne de restauration rapide Burger King et les vêtements made in France Le Slip Français sont déjà partenaires. Le montant du cashback est de 4 % en moyenne. Il est plus important lorsque l’achat est fait avec une carte Lydia (10 % chez Starbucks par exemple), lors d’opérations spéciales ou quand on fréquente un magasin pour la première fois. La fintech promet des gains pouvant aller jusqu’à 30 % sur certaines transactions.

Cashback, une alternative aux sites spécialisés

Le cashback a fait son apparition en France en 2008 à travers des sites spécialisés comme Ebuyclub, Igraal ou Poulpeo. Le principe était à l’époque inédit : être payé pour dépenser. Il fallait pour cela effectuer ses emplettes en passant par le site du cashbacker ou installer des extensions sur son navigateur. Dédiés aux achats en ligne, ces pionniers ont ouvert la voie aux programmes de fidélité des banques.

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Désormais, le cashback est devenu un argument permettant aux établissements de se démarquer. Les néobanques comme Vivid Money, Revolut, Pumpkin ou AuMax pour moi le proposent. Les banques traditionnelles et en ligne s’y sont également mises. La Société Générale, Orange Bank et Boursorama ont, elles aussi, négocié avec les commerçants pour obtenir des remises pour leurs clients.

Mais toutes nécessitent de détenir un compte chez elles et d’utiliser leur carte bancaire. De plus, certains établissements, comme Revolut réservent l’avantage à leurs abonnés payants ou premium. Avec Remises, Lydia simplifie le cashback. Il n’est plus nécessaire de passer par un portail ni de télécharger des modules complémentaires pour engranger des gains en ligne et les utilisateurs peuvent choisir leur moyen de paiement.

Tous gagnants ?

Si le cashback se développe si rapidement, c’est car tout le monde y gagne. À commencer par le consommateur. En privilégiant les boutiques partenaires, il augmente son pouvoir d’achat sans rien changer à ses habitudes. Les gains varient en fonction de chaque personne : Pumpkin déclare que ses utilisateurs empochent en moyenne 13 euros par mois tandis que Vivid Money limite les revenus issus du cashback à 150 euros par mois.

Le commerçant ensuite. Les programmes de récompense lui permettent de se différencier de la concurrence et de fidéliser ses clients. Une étude commandée par le Syndicat National du Marketing et de la Performance (le SNMP, une entité créée par les 4 sites leaders du cashback en France en 2013) affirme qu’entre 2016 et 2019, « le volume de ventes généré par les sites de cashback pour les e-commerçants a connu une augmentation de 176 %. ».

Enfin, le cashback est surtout une aubaine pour les intermédiaires. En tant qu’apporteur d’affaires, Lydia perçoit une commission sur chaque transaction. De plus, les remises sont un puissant moyen d’inciter les abonnés à sortir leur carte bancaire Lydia, Vivid Money ou Pumpkin pour payer. La banque gagne alors des utilisateurs actifs et une nouvelle commission bancaire générée par le paiement par carte.

Comme son ancêtre le bon de réduction, le cashback est surtout un formidable moyen de collecter des informations sur nos habitudes d’achat. Car comme le dit l’adage, si c’est gratuit, c’est vous le produit.

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