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Assurance-vie en ligne : les banques en ligne contre les Fintech

Assurance-vie en ligne : les banques en ligne contre les Fintech

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L’assurance-vie en ligne, c’est-à-dire les contrats 100 % web distribués par les pure-players de la banque et essentiellement gérés par Suravenir et Generali, a du souci à se faire. C’est en substance ce que nous dit un article des Echos.fr intitulé « Assurance-vie en ligne, le plus des FinTech ». En cause, l’arrivée sur ce marché de Fintech. Elles promettent de bousculer les acteurs traditionnels et ceux de l’assurance vie en ligne, en automatisant la gestion des contrats. Focus.

Assurance vie en ligne

Etat des lieux de l’assurance-vie en ligne

L’assurance-vie en ligne, c’est d’abord les contrats distribués par ING Direct, Boursorama Banque, Fortuneo ou encore Altaprofits… Leur point commun ?  Des frais réduits : 0 % de frais de versements, 0 % de frais d’arbitrage et des frais de gestion raisonnables, flirtant avec les 0,60 %.

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Comparés aux contrats d’assurance-vie grands publics, commercialisés par les banques traditionnelles, les assurances vie en ligne affichent des performances bien plus élevées. A titre d’exemple, les supports en euros des contrats d’assurance vie internet ont servi des taux de rendement de l’ordre de 3 %, voire plus en 2015, quand les contrats grands publics atteignaient péniblement les 2 %.

Du côté des Fintech, on trouve des acteurs comme Advize, Fundshop, Yomoni ou encore Marie Quantier… Leur point commun ? La mise en place de services clés en main à destination des épargnants. Autour des slogans « Gérez vos placements comme un expert », « La confiance n’exclut pas le contrôle » ou encore « L’esprit d’indépendance sur les marchés financiers », ces Fintech de l’assurance-vie en ligne misent sur le développement d’algorithmes dont le but est d’automatiser la gestion des contrats.

Ces algorithmes, les « robo-advisors », agissent comme de véritables conseillers en gestion de patrimoine, l’humain en moins. Selon Jean Marc Bourmault, directeur des partenariats de Patrimonia, les services clés en main des Fintech constituent des « solutions de gestion de portefeuille automatisées, qui permettent, en fonction du profil de risque du client, de préconiser une allocation optimale d’actifs ».

De l’optimisation de la répartition du capital sur des contrats multisupports déjà souscrits à l’orientation vers des supports prédéfinis, en passant par le pilotage des contrats, le positionnement de ces Fintech pourrait se résumer par la phrase de la société Yomoni : « On prend soin de votre argent, on vous épargne le reste ».

Vers une guerre ou une alliance ?

Ces différents acteurs de l’assurance vie en ligne vont-ils se mener la guerre ou au contraire, unir leurs talents ? La deuxième option semble plus vraisemblable. Generali et Suravenir, les 2 géants de l’assurance vie en ligne, ont déjà noué des partenariats avec les sociétés en question (Yomoni Vie avec Suravenir, Advize avec Generali).

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En mettant l’accent sur les services, en rassurant l’épargnant qui sait que son contrat est entre les mains de professionnels, le développement des Fintech de l’assurance-vie pourrait avoir pour conséquence une prise de risque de la part des épargnants, notamment dans les supports choisis, potentiellement plus rémunératrice.

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