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Les frais de versement

Les frais de versement

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Des frais de versement trop élevés sur une assurance-vie peuvent sévèrement rogner la rentabilité de votre épargne, notamment dans la période actuelle de faibles taux d’intérêt. Découvrez vite l’essentiel à savoir sur le sujet !

Les frais de versement
Les frais de versement

Qu’appelle-t-on les frais de versement ?

Certains assureurs les appellent « frais de versement », tandis que d’autres préfèrent parler de « frais d’entrée » ou utilisent encore une autre appellation. Dans tous les cas, le principe est le même : ces frais, qui s’expriment en pourcentage (2 %, 3 %…) s’imputent sur tous les versements que vous effectuez sur votre contrat d’assurance-vie.

L’assureur les prélève automatiquement, que la somme soit destinée à garnir votre fonds en euros ou à être investie dans les unités de compte d’un contrat multisupports. Du moment que les frais sont prévus au contrat, pas moyen de les éviter ! Tout au plus pourrez-vous essayer de négocier dans des cas très spécifiques.

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Quelques frais de versement en exemple

Vous disposez d’un contrat classique d’assurance-vie, souscrit auprès d’une grande banque, et qui intègre des frais sur versement de 4 %. Si vous décidez d’effectuer un versement de 5000 €, votre contrat ne sera effectivement crédité que de 4 800 €. 200 €, soit 4 %, sont ôtés immédiatement au titre des frais de versement. Vous avez trouvé un contrat plus compétitif avec des frais de versement limités à 1 % ? Dans ce cas, la retenue ne sera que de 50 €, pour un montant crédité de 4 950 €, soit une sacrée différence.

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L’enjeu pour l’épargnant est donc évident : s’il choisit un contrat trop chargé en frais de versement, il pourra ensuite attendre une, voire deux années entières uniquement pour que son épargne… revienne à son niveau initial !

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Conseil billet de banque

N’hésitez pas à négocier les frais de versement.

Le montant des frais de versement engage normalement l’assuré par contrat. Rien n’est perdu pourtant, et de nombreux assureurs accepteront d’entamer une négociation – raisonnable – sur le montant de ces frais. Ce sera le cas, en particulier, si vous pouvez faire miroiter une grosse rentrée d’argent, par exemple suite à un héritage. Il n’est d’ailleurs pas rare de pouvoir obtenir des frais dégressifs en fonction du montant du versement.

Un montant très variable selon les contrats

En matière de frais de versement, les contrats d’assurance-vie les moins compétitifs se retrouvent généralement chez les grandes banques et les grands assureurs, qui sont soumis à d’importantes charges fixes pour les commercialiser (rémunération des intermédiaires, des conseillers…). Attention, il ne s’agit bien sûr que d’une généralité qui ne se vérifie pas toujours. Dans l’ensemble, ces contrats peuvent exiger de 3 à 5 % de frais sur les versements.

Les contrats négociés en groupe ont davantage de chances de proposer des conditions avantageuses. Les associations d’épargnants comme l’AFER, par exemple, facturent typiquement 2 %. Certaines mutuelles peuvent même proposer des produits encore plus intéressants, à 0,5 ou 1 % de frais de versement. Enfin, les nouveaux spécialistes de la banque ou de l’épargne 100 % en ligne (Boursorama Banque, Fortuneo, BforBank…) se sont fait connaître grâce à la gratuité totale des frais de versement : une excellente option pour l’épargnant à qui une certaine dose d’autonomie ne fait pas peur !

Les frais de versement ont une influence considérable sur le dynamisme de votre épargne, au moins pendant les premières années du contrat. Par la suite, les frais de gestion (lorsqu’ils existent) tendent à devenir les plus lourds.

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