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Pourquoi vous n’aimez pas les actions ?

Pourquoi vous n’aimez pas les actions ?

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Vous êtes de moins en moins nombreux à détenir des actions : 7,6 % en mars 2016 contre 16,4 % en 2008. Selon l’Autorité des marchés financiers (AMF), une mauvaise éducation financière et un pessimisme ambiant expliqueraient ce désamour. En même temps, est-ce si surprenant ? La volatilité accrue des produits boursiers, comme lors du Brexit, rappelle fréquemment aux Français qu’il vaut mieux être prudent.

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La bourse ne vous intéresse pas ? Vous trouvez ça trop compliqué et surtout trop risqué ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas le seul. Les Français n’ont jamais été très fans des valeurs mobilières. Ils le sont de moins en moins.

Moins de 8 Français sur 100 détiennent des actions

En 2008, 16,4 % des Français détenaient des actions en direct ou via un placement collectif (OPCVM). Vous étiez 10 % en 2010 et seulement 7,6 % en mars 2016, selon l’enquête annuelle de TNS Sofres reprise par l’AMF dans son dernier Observatoire de l’épargne (juin 2016).

Ce désintérêt ne concerne pas que les actions. L’ensemble des valeurs mobilières (actions, obligations et placements collectifs) est concerné. 18,7 % en possédaient en 2008, aujourd’hui vous êtes 10,3 %.

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Pourquoi les Français sont-ils si réticents à parier en bourse ? L’enquête Pater (Patrimoine et Préférence vis-à-vis du Temps et du Risque) réalisée en 2014 nous donne quelques éléments de réponses. On les a passé au crible.

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Vous êtes des investisseurs « prudents par nature ».

C’est bien connu, le Français est prudent ! Déjà en 2014, l’enquête Peter révélait que plus de 9 Français sur 10 plaçaient leurs économies en totalité ou pour la plus grande partie sur des supports sûrs.

plater 2014 observatoire

Plus récemment, on apprenait que plus de 344 milliards d’euros stagnaient sur les comptes courants en 2015, soit le double par rapport à 2014.

Préférer la sécurité au rendement… peut-on vraiment donner tort aux Français ?  Le krach boursier de 2008 est en effet passé par là et depuis, les marchés jouent au yoyo ! En témoigne le dernier soubresaut de la Bourse de Paris le 24 juin dernier lors du Brexit : -10,04 % à la clôture.

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Plutôt que de perdre de l’argent en le laissant dormir à 0 % sur votre compte chèque, pourquoi ne pas ouvrir un livret d’épargne, un PEL ou un contrat d’assurance-vie ? Les deux premiers sont totalement « safe ». Quant à l’assurance-vie, le risque est modulable en fonction de votre profil.

Vous êtes de plus en plus pessimistes

Vous êtes inquiet et même, de plus en plus inquiet sur la situation économique de la France. Selon l’enquête Pater, vous êtes 51 % à estimer que la crise économique aura un impact important sur votre épargne et votre patrimoine. Rien de surprenant donc à ce que les Français soient peu optimistes sur les rendements de la bourse. Ils espéraient obtenir 5,48 % en 2007, 3,50 % en 2009, et 1,43 % en 2014. Et les chiffres leur ont donné raison.

En 2014, le CAC 40 a perdu 0,54 % et le Footsi londonien a dégringolé de 2,71 %.

Dès lors, pourquoi investir en bourse si l’on s’attend à voir les indices chuter ? C’est tout à fait logique, à moins d’être un spéculateur hors pair, et de ce point de vue-là les Français ont encore du boulot…

« Une action, le CAC 40, la volatilité… ? Connais-pas ! »

Selon une étude du cabinet BlackRock sortie en juin dernier, seuls 24 % d’entre vous s’estiment bien informés quand il s’agit d’investir. Problème, l’éducation financière joue à plein dans le choix de détenir ou non des actions.

« Selon les auteurs de l’enquête Pater, l’éducation financière a un impact positif sur la capacité à planifier un effort d’épargne sur le long terme », peut-on lire dans le document de l’AMF. Concrètement, « le niveau d’éducation financière, mesuré par quelques questions sur les concepts de taux d’intérêt, d’inflation et de risque, est bien l’un des facteurs susceptibles d’expliquer la détention d’actions », conclut l’enquête.

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Conseil billet de banque

Vous avez raison. N’investissez que dans ce que vous comprenez et surtout, n’ayez pas peur de demander le plus d’explications possible. Votre conseiller est fait pour cela.

Les courtiers ont d’ailleurs bien compris que le manque d’éducation financière nuisait à leur business. C’est donc tout naturellement qu’ils sont de plus en plus nombreux à proposer des formations gratuites à leurs clients. C’est le cas de Fortuneo, Saxo Banque, Binck, Cortal Consors ou encore de Bourse Direct.

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