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Coronavirus : Les tendances de l’immobilier

Coronavirus : Les tendances de l’immobilier

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Les tendances de l'immobilier
© Photo by Blake Wheeler on Unsplash

Tribune sponsorisée

La crise sanitaire du Coronavirus continue de s’étendre en France et en Europe. Les marchés financiers intègrent ce risque et les bourses mondiales et Européennes sont soumises à une forte volatilité à la hausse comme à la baisse, du fait de l’incertitude. Le marché immobilier se voit lui aussi bousculé dans la situation actuelle, avec un arrêt total des transactions immobilières. 

Les transactions immobilières stoppées

Le confinement décidé par le Président de la République au soir du 16 mars 2020 a bousculé de nombreux secteurs d’activités. Les banques sont restées ouvertes et les conseillers bancaires restent disponibles pour répondre aux besoins des clients. Les opérations courantes peuvent être assurées par le client lui-même depuis son espace client ou l’application mobile de sa banque. 

En raison du COVID-19, les transactions immobilières sont à l’arrêt. En effet, malgré le service assuré par les banques, le marché est à l’arrêt du fait de l’arrêt des projets par les clients. Les notaires constatent également cet arrêt général des actes. Malgré le confinement, certaines transactions immobilières sont signées à distance de manière électronique ou encore par procuration. Mais ces solutions sont peu exploitées par les français qui retardent leurs projets. 

De nombreux notaires ont évoqué le fait qu’à la suite du confinement et de la sortie effective de la crise, de nombreux dossiers et projets immobiliers vont être traités et que les durées de traitement des dossiers se verront rallongées. En effet, il va falloir traiter l’ensemble des actes de ces semaines de confinement. Les délais de traitement par les notaires seront probablement plus longs, de quelques semaines pour faire face à l’affluence des actes.

Vers une baisse des prix immobiliers ?

La crise de 2008 avait vu le marché immobilier profondément bouleversé avec une forte chute des prix. Aujourd’hui, la crise sanitaire pourrait voir le marché immobilier également bousculé. Même si cela reste très différent, de nombreux experts ont émis l’hypothèse d’une baisse de l’ordre de 30% du nombre de transactions immobilières pour cette année, par rapport à l’année dernière, selon le magazine économique ideal-investisseur.fr, qui décrypte l’économie et les placements. 

Source : INSEE

Le nombre de transactions immobilières n’a cessé d’augmenter ces dernières années, il semble évident du fait des décisions politiques de ces dernières semaines de voir un net recul pour le premier semestre 2020.

Néanmoins, il ne faudrait pas s’attendre à un effondrement des prix de l’immobilier. Une baisse est envisageable et certainement probable mais celle-ci devrait être contenue. En effet, la baisse des prix de l’immobilier pourrait être situé de l’ordre de 5 à 15%. Cette baisse serait donc bien plus limitée que celle de la crise financière de 2008, néanmoins, cette baisse sera différente selon les régions. Nous pouvons imaginer et il est fort probable que dans les zones tendues que sont les grandes métropoles et la région parisienne, cette baisse soit beaucoup plus limitée. Elle serait quasi-nulle voire inférieur à 5%. En revanche, dans les zones rurales ou dans les métropoles de taille moyenne, la baisse pourrait être beaucoup plus importante. 

La baisse des prix de l’immobilier pourrait être situé de l’ordre de 5 à 15%

Il reste difficile pour l’heure de donner une prédiction sur l’évolution des prix de l’immobilier. Cette crise est d’abord une crise sanitaire qui pourrait se transformer en crise économique, et l’immobilier reste pour de nombreux français une valeur refuge.

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