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Crédit-bail : incidences fiscales et comptables

Crédit-bail : incidences fiscales et comptables

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Crédit bail : incidences fiscales et comptables
Crédit bail : incidences fiscales et comptables

Pour vos financements professionnels, vous pouvez opter pour deux types de financement : le crédit amortissable classique ou le crédit-bail. Quelles incidences l’un ou l’autre de ces financements peuvent-ils avoir sur l’endettement de votre entreprise, vos documents comptables et sur la fiscalité ? Démonstration.

Incidences sur le bilan comptable

Le financement par crédit-bail n’a pas d’incidence directe sur la structure de votre bilan comptable. Comme vous n’êtes pas propriétaire de votre matériel, celui-ci ne figure pas à l’actif de votre bilan et votre crédit n’est pas inscrit au passif de votre bilan. Pas de conséquences non plus sur le poste « dotation aux amortissements ». Vos loyers se retrouvent uniquement dans les charges externes de votre compte de résultat au poste « location de matériel ». Ils permettent donc de faire baisser le bénéfice de votre entreprise et donc le montant des impôts que vous aurez à payer.

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Optimisation fiscale

Pour mieux comprendre les incidences fiscales du crédit-bail, voici un rappel sur quelques points essentiels à retenir :

  • Premier point : comme vous financez 100 % de votre matériel et de surcroît TTC, vous n’avez pas à avancer la TVA. Vous conservez l’intégralité de votre trésorerie pour d’autres besoins à court terme et faites supporter par votre entreprise des loyers calculés sur une base plus élevée.
  • Deuxième point : contrairement à crédit classique, vous pouvez déduire la totalité de vos loyers et pas seulement les intérêts d’emprunt. Vous faites donc gonfler vos charges… qui sont déductibles de vos impôts ! Un gain potentiel à ne pas prendre à la légère…
  • Troisième point : il est possible d’accélérer l’amortissement fiscal de votre matériel. Par exemple, pour un véhicule de tourisme dont l’amortissement fiscal est de 5 ans, vous pouvez très bien décider en accord avec votre société de leasing de réduire cet amortissement fiscal à 3 ans. Certes, vous allez payer des loyers plus importants, mais vous accélérez aussi votre réduction d’impôts ! Une bonne solution pour les entreprises souhaitant défiscaliser un maximum.

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  • Quatrième point : vous pouvez déduire la totalité de votre 1er loyer majoré (qui correspond en quelque sorte à un apport personnel) et la totalité de la valeur résiduelle à payer en fin de contrat pour devenir propriétaire de votre matériel. Renseignez-vous, selon le type de matériel financé, sur les plafonds à respecter. Cela vous permettra de déduire un maximum de charges et donc de payer beaucoup moins d’impôts la première année du prêt et la dernière année.

Dans certains cas, et notamment dans un but de défiscalisation, mieux vaut passer par un crédit-bail plutôt que de financer cash votre investissement. N’hésitez pas à contacter votre conseiller dédié aux professionnels pour optimiser la déductibilité de vos charges.

Même s’il reste difficile de comparer les offres de crédit-bail et les offres de crédit classique car en crédit-bail votre contrat ne mentionne pas de TAEG (ce n’est pas un contrat de prêt mais un contrat de location), vous pouvez toujours additionner tous les frais et calculer le coût total de votre crédit… sans oublier les incidences fiscales !

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