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Rachat de crédit et chômage

Rachat de crédit et chômage

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Rachat de crédit et chômage
Rachat de crédit et chômage

Le chômage entraine une baisse de revenu qui alourdit mécaniquement le poids de la dette. Le budget du ménage, jusqu’alors équilibré, ne permet plus de supporter une dette calculée sur des revenus plus importants. Un rachat de crédit permettrait de diminuer immédiatement le poids des échéances. Mais est-il envisageable lorsque le débiteur est sans emploi ?

Focus sur l’opération de rachat de crédit

Cette opération consiste à regrouper les crédits en cours au sein d’un seul crédit de substitution. Elle permet une diminution importante des échéances en contrepartie d’un allongement de la durée de remboursement. L’objectif est de ramener le niveau de l’échéance aux 35 % maximum des revenus disponibles afin de retrouver un reste à vivre suffisant.

Néanmoins les banques et organismes de crédits ne considèrent pas les indemnités chômage comme un revenu régulier et pérenne qu’ils peuvent intégrer dans l’opération. Ces indemnités ne sont considérées que comme une amélioration du reste à vivre.

Des revenus réguliers : un prérequis indispensable

Dans le cas d’un couple, il est impératif que l’un des deux emprunteurs soit titulaire d’un contrat à durée indéterminée (CDI), à la retraite ou en pré-retraite. L’exercice d’une profession en intérim peut être pris en compte si elle résulte d’un choix de vie assumé depuis plus de 3 ans en apportant la preuve de la régularité des rémunérations.

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Si la personne concernée par cette situation de chômage est célibataire, elle peut faire appel à un co-emprunteur de son entourage qui apporte les prérequis évoqués. Le co-emprunteur s’engage alors à payer le crédit à la place de l’emprunteur si celui-ci devient défaillant.

Il ne s’agit pas d’un cautionnement, pour lequel la caution peut se retourner vers l’emprunteur. Dans le cas d’une défaillance de l’emprunteur, le co-emprunteur ne dispose d’aucune protection juridique qui puisse l’empêcher d’honorer les échéances dues au créancier.

Dans tous les cas, être propriétaire d’un bien immobilier est un atout à faire valoir. Le crédit de substitution pouvant être garanti par une prise d’hypothèque sur celui-ci. Il s’agit cependant de bien peser ce qu’implique cette situation en cas de défaillance !

L’importance de se faire aider

Sauf à avoir tissé un lien étroit avec son banquier, il est très difficile de négocier quoi que ce soit en situation de demandeur d’emploi. Malheureusement un chômeur ne pèse pas très lourd. Vous augmenterez vos chances en faisant appel à un courtier spécialisé qui saura défendre au mieux votre dossier auprès de plusieurs établissements. Une bonne solution car la commission de courtage, intégrée au plan global de financement, n’est due qu’en cas de réalisation effective de l’opération de rachat de crédit !

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Sachez que si l’opération de rachat de crédit n’est pas jugée possible par les banques et organismes de crédit vous avez tout intérêt à transmettre votre dossier à la commission de surendettement. Cette dernière, après avoir statué sur la recevabilité de votre dossier, sera habilitée à négocier des solutions avec vos créanciers. Dans tous les cas, n’oubliez jamais qu’après la pluie vient le beau temps !

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