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Cap sur le futur pour BPCE !

Cap sur le futur pour BPCE !

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Le groupe BPCE a dévoilé sa nouvelle feuille de route. Et cette dernière fait la part belle au digital ! Le 2e groupe bancaire en France, qui rassemble notamment les enseignes Banque Populaire et Caisse d’Epargne, prévoit d’investir pas moins de 600 millions d’€ par an jusqu’en 2020 pour se placer à la pointe de la tech. Objectif ? Partir à la conquête de nouveaux clients et combler la fracture numérique qui le sépare des fintechs. Clou du spectacle, BPCE a également annoncé ce mercredi le lancement en France de Fidor, sa banque mobile. Et ce dès 2018 ! Alors avec tous ces changements en perspective, un rapide récapitulatif s’impose.

Innovations
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Dévoilée ce mercredi 29 novembre 2017 par François Pérol, le grand manitou du groupe, la nouvelle feuille de route de BPCE, baptisée « TEC 2020 », met l’accent sur sa transformation numérique. L’appétit de BPCE pour le digital ne date pas d’hier : le groupe mutualiste avait acquis Le Pot Commun en octobre 2015 et Serenipay – start-up à l’origine de Depopass – en mai dernier. Mais les choses risquent de s’accélérer ! Au total c’est ainsi plus de 600 millions d’€ par an qui seront investis dans le digital !

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Il faut dire que le groupe s’est fixé des objectifs ambitieux. BPCE souhaite ainsi faire en sorte que 90 % des usagers de ses caisses régionales utilisent fréquemment l’application mobile et/ou le site de leur banque. En parallèle, le groupe entend dépasser la barre des 25 milliards d’€ en produit net bancaire et convaincre 630 000 clients de le choisir comme banque principale.

Pour cela le groupe compte redéployer son budget informatique « pour en allouer la moitié à des investissements » indique François Pérol. Les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne devraient ainsi se voir dotées d’une panoplie de nouveaux outils pour rivaliser avec les fintechs. Crédit immobilier en ligne, systèmes d’analyse de vos données, tout y passe !

La digitalisation du groupe s’accompagnera d’un plan d’économies conséquent, présenté en février 2017. D’ici 2020, près de 4 000 postes et 400 agences seront rayés de la carte pour des économies estimées à hauteur de 1 milliard d’€. Une tendance que l’on retrouve dans l’écrasante majorité des grandes banques.

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Les méthodes de production du groupe évoluent également : nous voulons mettre l’accent sur « des plates-formes communes pour la gestion de produits financiers pour l’ensemble de nos marques », a indiqué François Pérol. Bilan, les crédits immobiliers des différentes enseignes du groupe seront gérés sur une plateforme unique pour renforcer leur synergie.

Enfin, le groupe a annoncé le lancement en France de sa banque mobile, baptisée Fidor. Déjà présente en Allemagne, cette dernière devrait ainsi débarquer en France à l’horizon 2018. Au programme, un modèle original. Fidor innove en matière d’expérience client, puisque les traditionnels conseillers bancaires sont remplacés par des clients. Ces derniers peuvent ainsi poser des questions liées à l’argent, fournir et recevoir des conseils d’épargne, évaluer les services financiers ou les fournisseurs ou encore suggérer de nouveaux développements de produits.

Bref, vous l’aurez compris, le groupe BPCE prend la question du digital très à cœur ! Reste à voir si ces efforts suffiront à concurrencer les nouveaux entrants sur le marché bancaire, qui se démarquent par leur flexibilité et leur capacité à innover pour rester au plus près de vos besoins.

Paul Atz

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